JAN FABRE/L’empereur de la perte

Nous regarde de haut

Deux textes de Jan Fabre sont proposés au théâtre Municipal. Deux monologues en réalité sur la condition de l’artiste écrits pour le comédien Dirk Roofthooft. Mystique inspiré, l’artiste Fabre interroge dans la premiere piece comme son double en négatif, roublard et impuissant. Car l’Empereur de la perte raconte la chute d’un magicien incapable de réaliser ses tours. Le prétexte pour divaguer sur l’art, l’illusion, la perte, le corps, le coeur, etc. Seul en scène, Dirk Roofthooft rivalise de générosité et brode sur un texte emphatique et maniéré. Résultat : quelques beaux moments de théâtre (l’éclairage sur le double en cire du comédien en ouverture, le jeu harassant avec la pluie de serpentins en clôture) mais une pièce gonflante et moralisante. Dirk nous avait pourtant prévenu : « Vous n’avez pas de chance, il n’y a pas d’entracte. »

L’Empereur de la perte, texte, mise en scène, scénographie de Jan Fabre, avec Dirk Roofthooft. Théâtre Municipal, jusqu’au 22 juillet.Texte français publié par l’Arche éditeur. 

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